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TÉMOIGNAGE DE LA LIGUE HAVRAISE SUR LE LOGICIEL IMAGO

Nous avons eu le plaisir de recevoir par la poste un exemplaire du journal interne « Couleur de Ligue » de La Ligne Havraise
Un grand Merci à toute l’équipe de La Ligue Havraise et notamment à Laura pour ce témoignage :)

LA LIGUE ET SES PARTENAIRES
AXAPA ET LE LOGICIEL IMAGO

Les établissements et les services de la Ligue Havraise se dotent d’un nouveau système d’information complet et performant : l’ERP (Enterprise Ressource Planning) dont le dossier informatique de l’usager IMAGO-DU de la société AXAPA… Couleurs de Ligue a interviewé Laura BIENVENU, chargée de projet au Siège social, en charge de la mise en œuvre de ce logiciel pour la Ligue Havraise.

LAURA, ON PARLE DE SYSTÈME D’INFORMATION, DE SOLUTION GLOBALE… QU’EST-CE QUE C’EST EXACTEMENT ET QUELLE DIFFÉRENCE AVEC LE FONCTIONNEMENT ANTÉRIEUR ?

IMAGO est un logiciel intégré qui prend en compte tous les besoins de l’établissement ou du service, dans les domaines financier, commercial (pour les ESAT), des ressources humaines, et surtout le dossier de la personne accueillie. Ce qui est nouveau, c’est que l’ensemble de ces domaines communiquent entre eux pour éviter les saisies multiples (et donc un gain de temps) et accroître la confidentialité. Ainsi, la saisie du projet personnalisé de la personne et de ses besoins entraînera automatiquement la réalisation de son planning d’activités, qui sera lui-même en lien avec le programme des professionnels concernés. Toutes ces informations alimenteront directement les domaines de ressources humaines et de comptabilité…
Tout cela permet une maîtrise de notre accompagnement et moins de risques d’erreurs… y compris, par exemple, dans le domaine de la santé, des soins, de la distribution des traitements…
C’est un travail de saisie énorme au départ, (merci aux professionnels qui ont réalisé ce travail avec une grande volonté, ces derniers mois) mais une sécurité et un gain de temps à l’avenir.

LAURA, POURQUOI AVOIR CHOISI LA SOCIÉTÉ AXAPA POUR NOTRE NOUVEAU SYSTÈME D’INFORMATION ?

Déjà présent dans plus de 1500 établissements du Médico-social et doté d’un fort investissement en Recherche et Développement, AXAPA a décidé d’apporter une réponse globale et innovante aux besoins des métiers du Médico-social. La richesse fonctionnelle de chaque domaine, la proximité client et l’innovation nous offre une réponse étudiée, personnalisée et adaptée à nos besoins et contraintes.
La localisation de la société sur Nantes permet d’entretenir une relation de proximité, si importante pour les établissements et services.
Pour AXAPA, la personne doit être au cœur de la solution. L’écoute, l’accompagnement, le suivi et l’humain sont les mots clés pour la bonne conduite du projet.
L’ergonomie et la richesse fonctionnelle des produits sont reconnues dans le secteur.

Le choix de l’UNAPEI de recommander cette solution a aussi été déterminant. Voici ce qu’en dit l’UNAPEI :
« En s’inscrivant dans une démarche de co-construction pour sa nouvelle gamme de produit Imago, Axapa est à l’écoute des compétences de ses clients et de leurs diversités. Cette méthode demandant davantage de temps et d’énergie, a permis également à Axapa une compréhension plus importante des besoins quotidiens rencontrés par les utilisateurs utilisateurs. Axapa a su faire de ce challenge, avec l’aide avisée des différentes associations de l’Unapei, une réelle réussite collective ! »

LAURA, POUR NOUS, USAGERS OU PARENTS, CE SYSTÈME D’INFORMATION VA-T-IL CHANGER QUELQUE CHOSE ?

La première chose que nous avons mis en œuvre est le dossier de l’usager.
C’était le plus important pour nous, ainsi tout le dossier de la personne accueillie est maintenant saisi, son identité, son histoire, son suivi médical, son projet, ses besoins particuliers. Ce dossier sera ainsi à la disposition de chacun des professionnels qui en a besoin (et seulement de ceux-ci par un filtrage précis). Ainsi, lors des réunions de transmission, ce qui concerne la personne ira dans son dossier personnel. L’éducateur absent, à son retour, pourra être aussitôt au courant des événements concernant la personne. Ainsi, l’équipe de service aura connaissance des informations importantes. On peut aussi imaginer que les parents, dans l’avenir, pourront également avoir les informations concernant leur enfant, plus facilement et en temps réel.

LAURA, Y-A-T-IL D’AUTRES AVANTAGES À CE SYSTÈME ?

Oui, nos financeurs nous demandent de plus en plus de précisions sur la réalité et sur la qualité de nos interventions. Il est même question qu’à l’avenir notre financement soit établit plus sur les prestations offertes que sur un prix de journée à la place (expérimentation ‘’SERAFIN-PH’’). Cela pour pouvoir accueillir de façon ouverte, séquentielle ou à temps partiel un nombre plus important de personnes, sans les laisser sans aucun soutien.

LAURA, AVEZ-VOUS D’AUTRES PRÉCISIONS À NOUS DONNER ?

Oui, peut-être une précision sur la mise en œuvre de ce système qui a modifié de façon importante les pratiques professionnelles à la Ligue Havraise. Un élément déterminant est la formation des personnels. Nous avons fait le choix de former 4 formateurs, en interne, et ce sont ces 4 formateurs, 2 secrétaires, un AMP, une aide-soignante, qui ont, à leur tour, formé tout le personnel.
Donc un grand merci à eux et à tous les professionnels pour leurs efforts d’adaptation durant cette dernière année.
Cela sera la clé de notre réussite, pour les professionnels et pour les personnes accompagnées.

source : JOURNAL COULEURS DE LIGUE

TRAVAILLEURS HANDICAPÉS : LE DISPOSITIF D’EMPLOI ACCOMPAGNÉ EST DÉJÀ MODIFIÉ !

Un décret retouche les modalités de mise en œuvre du dispositif d’emploi accompagné des travailleurs handicapés entré en vigueur le 1er janvier 2017.

Le cahier des charges du récent dispositif – facultatif – d’emploi accompagné des travailleurs handicapés vient d’être modifié par un décret applicable à compter du 6 avril 2017. Ce texte précise par ailleurs la notion d’organisme susceptible d’être gestionnaire de cette mesure portée par la loi Travail.

Le gestionnaire du dispositif

Deux catégories de gestionnaires du dispositif restent distinguées par la réglementation.

La première – qui n’est pas modifiée – regroupe ces établissements ou services sociaux ou médico-sociaux (ESSMS) ayant conclu une convention de gestion avec au moins un Cap emploi, une mission locale ou Pôle emploi :

  • établissement ou service d’aide par le travail (Esat) ;
  • établissement ou service de réadaptation, de préorientation et de rééducation professionnelle (CPO, CRP) ;
  • établissement ou service prenant en charge des adultes handicapés (Mas, Fam, Samsah, SAVS…).

La seconde catégorie de gestionnaires, précisée par le décret du 3 avril 2017, est celle des « organismes » ayant conclu une convention de gestion :

  • d’une part, avec un des ESSMS précités susceptibles d’être eux-mêmes gestionnaires de l’emploi accompagné ;
  • d’autre part, avec au moins un Cap emploi, une mission locale ou avec Pôle emploi. Le décret précise, sans être exhaustif (« notamment »), ce qu’il faut comprendre par « organismes ».

Il s’agit des ESSMS « mentionnés aux 1° ou 2° de l’article L. 312-1 du code de l’action sociale et des familles », à savoir :

  • les établissements ou services prenant en charge habituellement, y compris au titre de la prévention, des mineurs et des majeurs de moins de 21 ans dans le cadre de l’aide sociale à l’enfance (service d’action éducative à domicile, maison d’enfants à caractère social, foyer de l’enfance…) ;
  • les établissements ou services d’enseignement et d’éducation spéciale qui assurent, à titre principal, une éducation adaptée et un accompagnement social ou médico-social aux mineurs ou jeunes adultes handicapés ou présentant des difficultés d’adaptation (institut médico-éducatif, institut d’éducation motrice, institut thérapeutique éducatif et pédagogique, centre médico-psycho-pédagogique…).

Une définition plus stricte de l’accompagnement

L’accompagnement du travailleur handicapé devra à l’avenir comporter au moins les 4 modules suivants, un seul étant suffisant auparavant :

  • l’évaluation de la situation du travailleur handicapé, en tenant compte de son projet professionnel, de ses capacités et de ses besoins, ainsi que, le cas échéant, des besoins de l’employeur ;
  • la détermination du projet professionnel et l’aide à sa réalisation, en vue de l’insertion dans l’emploi en milieu ordinaire de travail dans les meilleurs délais ;
  • l’assistance du bénéficiaire dans sa recherche d’emploi en lien avec les entreprises susceptibles de le recruter ;
  • l’accompagnement dans l’emploi afin de sécuriser le parcours professionnel du travailleur handicapé en facilitant notamment l’accès à la formation et aux bilans de compétences, incluant si nécessaire une intermédiation entre la personne handicapée et son employeur, ainsi que des modalités d’adaptation ou d’aménagement de l’environnement de travail aux besoins de la personne handicapée, en lien notamment avec les acteurs de l’entreprise, notamment le médecin de travail.

Source : décret du 3 avril 2017 (n° 2017-473), JO du 5 avril.

COMMENT GÉNÉRALISER LA DSN DANS DE BONNES CONDITIONS ?

La DSN phase 3 se généralise dans l’intérêt de tous dès début 2017, c’est-à-dire sur la paie de janvier 2017 transmise le 5 ou le 15 février.
Beaucoup d’interrogations sont présentes telles que :

– Quelles sont les conditions pour un démarrage en Phase 3 ?
– Je suis actuellement en Phase 2, comment dois-je procéder ?
– Quelles sont les dates limites ?

Constatant les difficultés rencontrées par certains éditeurs et entreprises à ce que tous basculent en phase 3 (ceux en phase 2 et ceux qui n’ont pas encore démarré la DSN) dès la paie de janvier, il a été admis une possibilité d’étalement de ces démarrages selon les cas suivants :

CAS N°1 – Les entreprises actuellement en phase 2
CAS N°2 – Les entreprises n’ayant pas encore démarré la DSN
CAS N°3 – Les entreprises et cabinets ayant des difficultés à assurer les paramétrages sur la partie des organismes complémentaires (santé et prévoyance).

Trouvez ci-dessous les conditions de démarrage de la Phase 3 & les conditions d’étalement pour chaque cas :

CAS N°1 : Les entreprises actuellement en phase 2 :

  • Les entreprises en phase 2 qui n’auraient pas transmis leur DSN en phase 3 dès la paie de janvier 2017 transmise en février (à échéance les 5-15 février 2017 ou les 5-15 janvier pour les entreprises en décalage de paie) seront dans l’obligation de produire une DADS U en janvier 2018.
  • Vous êtes en capacité de transmettre votre DSN Phase 3 très près de l’échéance du 5 ou 15 Février mais avec quelques jours de retard :

Il est recommandé de ne pas transmettre de DSN Phase 2 mais de terminer le paramétrage de votre DSN phase 3 en suivant la procédure ci-dessous :
– Transmettez votre DUCS Urssaf aux échéances requises
– Transmettez la DSN Phase 3 SANS les blocs agrégats Urssaf (blocs 22 et 23) et SANS paiement Urssaf au bloc 20

  • Vous serez en capacité de transmettre la DSN Phase 3 dans quelques semaines (c’est-à-dire après la date d’échéance du 5 ou 15 Février) :
  • Le prolongement de la DSN Phase 2 est admis en production. Néanmoins vous devrez impérativement transmettre la DSN Phase 3 au plus tard le 5 ou 15 Avril (paie du mois de Mars).

    Il ne sera pas appliqué de pénalités aux entreprises qui basculeraient de la phase 2 à la phase 3 non pas sur la paie de janvier mais seulement sur les paies de février ou de mars (et février au plus tard pour les entreprises en décalage de paie).

    Attention :
    – Pour remplacer la DADS U à produire en janvier 2018, il faudra disposer d’une année 2017 complète en DSN format phase 3. Puisque ces entreprises ne pourront répondre à cette condition (DSN restée en phase 2 sur les premiers mois de 2017, elles devront nécessairement produire une DADS U en janvier 2018).
    Ce projet de bascule AU PLUS TARD sur la paie de mars doit faire l’objet d’une attention particulière, la DSN phase 2 ne sera pas prolongée au-delà.

    Pour les éditeurs :
    Cela signifie que les éditeurs doivent dans les plans d’action qu’ils gèrent prioriser la bascule vers la phase 3 de leur client phase 2 par rapport au démarrage des entreprises non encore démarrées en DSN.

    CAS N°2 : les entreprises n’ayant pas encore démarré la DSN :
    Pour les entreprises non encore entrées en DSN, il est admis que les démarrages peuvent s’opérer entre les paies de janvier transmises les 5 ou 15 février et celles de mars transmises les 5 ou 15 avril. Il ne sera pas appliqué de pénalités, et dans l’intervalle, les DUCS usuelles (Urssaf, Agirc Arrco, Orgaismes complémentaires) sont à transmettre aux organismes concernés.

    Vous n’êtes pas en capacité de transmettre votre DSN Phase 3 dès la paie de janvier à échéance le 5 ou 15 Février :
    – Transmettez votre DSN Phase 3 soit sur la paie de Février à échéance le 5 ou 15 Mars ou sur la paie de Mars transmise le 5 ou 15 Avril.
    – Dans l’intervalle, les DUCS usuelles (Urssaf, Agirc Arrco, Organismes complémentaires) sont à transmettre aux organismes concernés.

    Pour que la DADS U 2018 soit remplacée, les DSN phase 3 « en retard » relatives aux 1ers mois de 2017 se font dès le démarrage en DSN.

    Pour les éditeurs :
    Cela signifie que les éditeurs peuvent échelonner le démarrage de leurs clients non encore entrés en phase 3 sur ces échéances et les traiter après avoir traité le CAS N°1.

    Il ne sera pas appliqué de pénalités aux entreprises non encore démarrées en DSN dès lors qu’elles démarreront directement en phase 3 et au plus tard sur la paie de mars (février pour les entreprises en décalage de paie).
    Il convient de noter que cette absence de pénalités ne vaut pas pour les entreprises concernées par une obligation antérieure (mai 2015 ou juillet 2016). Celles soumises à l’obligation de mai 2015 ont fait l’objet de pénalités et celles soumises au champ de l’obligation intermédiaire de juillet 2016 seront pénalisées dès l’absence de DSN en janvier.

    CAS N°3 : les entreprises et cabinets ayant des difficultés à assurer les paramétrages sur la partie des organismes complémentaires (santé et prévoyance) :
    En cas de difficultés à assurer les paramétrages sur la partie des organismes complémentaires santé et prévoyance, soit car les fiches de ces organismes ne sont pas prêtes soit parce qu’elles sont trop instables, le fait de ne pas associer la partie complémentaire sur les premiers mois de l’année 2017 ne constituera pas un motif de pénalité.
    Pour accéder au guide de remplissage des DSN cliquez ici.

    Vous continuerez à transmettre vos déclarations auprès de ces organismes selon les modalités antérieures pratiquées ; le remplacement de ces formalités sera assuré une fois les données intégrées dans les DSN Phase 3. Il convient de noter que l’extension de la DSN sur cette partie constitue une opportunité de dématérialisation sur des procédures qui étaient encore largement opérées sous forme « papier » et que la généralisation de cette évolution vers la dématérialisation, complétant la DSN en tant que telle, justifie qu’il soit admis un délai complémentaire sur ce champ.

    Source : www.dsn-info.fr